Il existe certains anniversaires que l’on a peu envie de souhaiter. C’est le cas pour ce 18 juin de demain dont, depuis l’année dernière, je n’associe plus à l’appel du général de Gaulle, mais à un autre événement plus tragiquement personnel.

Toutefois pour rester positif en ce jour de fête des Pères, mes pensées vont vers mes enfants, car si je suis père comblé, c’est grâce à mes deux merveilleux enfants (et bien sûr à leur mère qui nous manque à tous les trois).

 

J’avais envie de poster ici deux courts poèmes que j’ai écrits pour eux, il y a quelque temps. J’en profite également pour annoncer que j’ai sorti en e-book un recueil de mes premières poésies : Autopsy d’un désespéré.

 

Merci Jeanne et merci Augustin, vous faites votre père au fil des jours. Et merci Agnès, où que tu sois, de m’avoir fait de si géniaux enfants.

 

augustin&Jeanne

 

Missive de ton permissif

 

Mon fils, souviens-toi

De mes saillies, de mes traits d’humour débile

Et de mes câlins parfois malhabiles.

Souviens-toi aussi de mes yeux noirs fatigués,

De mon côté permissif et père largué ;

Dis-toi que quand je manquerai à l’appel

C’est le jour où je deviendrai immortel

Et surtout que je serai toujours là pour toi…

 

                                                                                    Décembre 2009

 

 

La petite nénette ne s’en laisse pas conter

Et elle te laissera à ta place escomptée

La fille à son papa ou plutôt l’inverse

De son amour qui doucement te renverse.

 

 

                                                                                    Décembre 2017